29 juillet 2011

4 juillet 2011

Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi, Katherine Pancol

Qui dit blog de lecture dit critiques. Oui, il m'arrive aussi de ne pas aimer les livres, et de le faire partager.
A chaud, après être sortie d'un après-midi lecture, je vous aurai dit " Ce livre était juste super, dans la lignée des deux autres". A chaud. Vous vous doutez donc qu'après réflexion, j'ai changé mon fusil d'épaule.
Si les histoires d'amour sont au rendez vous, mélant tristesse, ambition et amitié, l'auteur(e) tourne un peu un rond. Il faut avouer qu'après les deux premiers tomes, qui ont fait un tabac, Pancol avait mis la barre (très) haute ! La fin de cette trilogie n'apporte rien de plus à l'histoire. Elle tourne un peu en rond... J'avance d'un pas, je recule de deux...
Celà reste néanmoins très bien écrit, et un bon achat pour ceux ou celles qui veulent d'abandonner à une lecture, sur un transat, au bord d'une piscine. Une lecture de vacances quoi !

{A ne lire qu'en cas d'extreme ennuiement - Passable - Bon - Tres bon - A dévorer d'urgence ! }

19 juin 2011

Confidences pour Confidences

Plutôt jeune, et un esprit déjà bien réfléchi. Un caractère bien forgé qui me sert de carapace. De nombreux carnets à mon actif ; des carnets où je tue le papier à coup de mon arme la plus redoutable, les mots. Joie, peur, et compagnie, tout y passe.  J'aime voyager, shopper. Mais tout cela n'est que le superficiel/
Au fond, à quoi bon me décrire aux autres, si je ne sais pas réellement qui je suis moi-même ? Les jours passent, le temps change, et j’évolue avec.
En essayant de me dévoiler aux autres, je me découvre.
Mais assez de parlottage ( Oui, ai-je dis que j'aime inventer des mots?), si je dois me dévoiler à quelqu'un, ce ne sera pas sur le net.
A travers ce blog, je prends confiance en moi, et expose mon écriture aux critiques.
Les commentaires sont ouverts, essayez d'en faire. Je fais partie de ces gens, qui pensent que les critiques sont constructives.
Sur ces quelques mots, bonne lecture.  

17 juin 2011

M. Levy ( Où es-tu )

Je n'avais jamais réellement compris ces gens qui arrivaient le matin avec les yeux gonflés de sommeil, en justifiant ceci par le fait que leur livre était tellement captivant qu'ils y ont passé la nuit. Pourtant, j'en ai lu des livres, ça oui.
Je n'avais jamais compris. Puis, Marc Levy est arrivé. Après de nombreuses années où ma mere me répétait avec acharnement de lire ces romans, ces mêmes nombreuses années où j'étais persuadée que s'ils plaisaient à ma mère, il ne pouvais donc par conséquent pas me plairent à moi aussi. Et puis, allez savoir pourquoi, ou meme comment, la "flamme" est née. Peut-être avais-je grandi. Ou atteint un certain stade de ce que l'on pourrait appeler maturité. Mais venons en aux faits. Flanant à travers mes rayons préférés, les rayons librairies, mon regard fut comme captivé par les Levy. Si le dieu de la lecture existe, alors il m'a montré la lumière. Bref, 1 puis 2, et jamais deux sans 3, et me voilà repartie avec une bonne pile de livres, sans trop vraiment savoir ce qui allait m'attendre. On aurait pu penser que je devrais faire face à un dur choix . Comprenez moi. Je me retrouvais avec quatres livres du même auteur devant moi, et je ne pourrais en lire qu'un à la fois. Lequel allait être le premier ? Mais encore une fois, ôh, grand dieu de la littérature, m'a montré le chemin. Et c'est sans hésitation que je commença avec " Où es-tu ? ".
Et c'est ainsi que la magie opéra. Les heures défilaient, la vie s'aretait pour laisser place au silence de la nuit tombante. Moi, je continuais de lire. Dévorant les mots écrit avec beaucoup de délicatesse. Chaque moment de la journée, chaque seconde libre, et je me replongeais dedans. J'étais comme obsédée. Je n'attendais qu'une chose, le dénouement. Et en même temps, je m'étais tellement attachée aux personnages, que le fait que ce bouquin puisse un jour se finir était une idée terrifiante.
Enfin, je parle, je parle, mais je n'ai toujours pas dit le moindre mot sur le sujet de cet histoire.
Philip et Susan se connaissent depuis toujours. Adolescents déjà, ils étaient tout l'un pour l'autre, et se sont promis d'être toujours là en cas de probleme. Mélant joie, tristesse, famille, et un tas d'autres sentiments, Marc Levy nous livre ici un roman touchant, pleins de rebondissement, avec une une fin tres innatendue.
L'histoire d'un amour inavoué, celle d'un amour impossible.
Si vous avez lu jusque là, si vous avez eu ce courage, alors je vous en remercie. Je finirais ce long discours en citant les plus belles phrases de ce roman à mes yeux, notées avec soin dans un endroit qui m'est précieux :
"Pourquoi privilégier ce qui n'existe pas au détriment de tout ce qui est là ? "
"Il faut avoir de la patience pour aimer."
Et je finirai avec ma préférée, mon mantra : "Il y a ceux qui voient les choses telles quelles sont et qui se demandent pourquoi. Moi je les vois telles qu’elles pourraient être et je me dis pourquoi pas. "

J'ajouterai que malgré son succès, M. Levy est en contact permanent à travers son site internet, et répond toujours aux mails de ses fans.
Sur ce, si vous avez eu le courage de lire ce post du début à la fin, alors il ne me reste qu'un conseil à vous donnez. Si ce n'est pas encore fait, courez chez votre libraire, et achetez ses livres.

16 juin 2011

Bubble Gum, Lolita Pille

Manon&Derek. Derek&Manon. Un milliardaire désabusé, une cendrillon des temps modernes. Seul point commun ? Les bars. Elle y travaille. Il s'y divertit. Deux opposés.
Derek s'ennuie. Manon rêve sa vie... Et va vivre son rêve. Un grand jeu oppose ces contraires. Un jeu à cartes cachées, un jeu dont ils sont les pions. Un jeu qui mèle alcool, sexe, drogue ( & rock 'n' roll ).Désillusion, argent, méchanceté, réalité, fiction, caractère, sensibilité, ville, star, médocs... explosif. Un jeu dont personne n'a la règle, un jeu dangereux.
Trash. Sans détour. C'est la manière dont Lolita Pille écrit son roman. Vague ressemblance avec Beigbeder. Miroir exagéré de la nouvelle génération. Accro à la télé, et à la société de consommation. Une histoire sans queue ni tête. Tarantino de la littérature.
Si les deux tiers du livre sont une histoire de plus sur la débauche des mannequins, la fin fait la différence. Surprises et boulversements, la tension monte en creshendo. Les cent dernières pages de son roman sont...wow quoi ! Les mots défilent sur le papier. Captivé par l'histoire, il en devient impossible de s'arêter. S'accrocher. Comprendre, ou du moins essayer. Rebondissement sur rebondissement, l'histoire nous tient en haleine jusqu'à la dernière page, dernière ligne. Dernier mot.
L'histoire d'un complot, l'histoire d'une vie controlée, d'une vie manipulée.
L'histoire d'une fille dans sa bulle, qui finira par éclater... Telle celle d'un Bubble Gum.

          {A ne lire qu'en cas d'extreme ennuiement - Passable - Bon - Très bon - A dévorer d'urgence ! }